CHAB a.s.b.l.
 

Home
 
Notre Propos
 
Comité
 
Activités
 
Programme
 
Articles
 
Publications
 
International
 
Coopérateurs
 
Renseignements

Ce site nécessite


 

 

 

 

 

CHAB News  Décembre 2025

 

WEBMASTER

chab.belgium@gmail.com






 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

HOME

CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

PROCHAINES REUNIONS
.

Samedi 14 mars 2026 à 15 h

..

LES TRAINS MYTHIQUES DES ETATS-UNIS AU XIXe SIECLE

..

.
Conférence de Marc Vandeplas Les trains mythiques des Etats-Unis au XIXe siècle. Nous partons avec Marc à la conquête de l’Ouest à bord de quelques-uns des trains mythiques qui ont façonné l’histoire des Etats-Unis au XIXe siècle. A tout seigneur tout honneur, nous consacrerons la première partie de la conférence au Transcontinental américain achevé en 1869. Celui-ci permit d’atteindre la Californie en une semaine au lieu de plusieurs mois auparavant avec les anciens modes de transport, que nous évoquerons brièvement en introduction. Ensuite, nous partirons dans le Colorado, à plus de 3000 m d’altitude en direction des mines d’argent, à bord du Durango and Silverton Railroad. Ne ratons pas la correspondance avec la diligence ! Nous revivrons encore ensemble la période de la ruée vers l’or du Klondike de 1896/1899 à bord du White Pass and Yukon Railroad et terminerons notre périple en compagnie d’Abraham Lincoln à bord du Northern Central Railway en Pennsylvanie pour arriver à temps à Gettysburg afin d’y prononcer son célèbre discours.
.

Samedi 11 avril 2026 à 15 h

..

BONS D'ETAT CONFEDERES - CHRONIQUE D'UNE FAILLITE ANNONCEE

..

.
Conférence de Dominique De Cleer : Bons d’Etat et dollars confédérés – Chronique d’une faillite annoncée. Lorsqu’en avril 1861 éclate la guerre de Sécession et que sept Etats ont quitté l’Union, le jeune gouvernement confédéré doit faire face à de nombreux défis dont notamment, celui de financer l’effort de guerre. Dès lors, le droit revendiqué des Etats à s’autogérer ne permet pas au gouvernement central de lever des taxes afin de subvenir à ses besoins monétaires. Les premiers bons d’Etat et billets confédérés seront imprimés dans le Nord, à New York ! Au total, la valeur faciale des billets émis au cours du conflit atteindra approximativement deux milliards de dollars. Toutefois, aucune valeur matérielle en or, argent ou coton n’y est liée. En 1863, le dollar confédéré ne vaut plus que 33 cents pour ne valoir que 1,7 cents à la fin du conflit. L’inflation aura atteint 9 000 % au cours du conflit. Aujourd’hui, les collectionneurs négocient le greyback confédéré à quelques dollars pour les billets les plus fréquents et à plus de 100 000 dollars pour les premières coupures émises en 1861, lorsque le gouvernement de Jefferson Davis siégeait à Montgomery en Alabama.
.

Samedi 9 mai 2026 à 10 h

..

EXCURSION A NOTRE-DAME-DE-LORETTE ET AU MEMORIAL CANADIEN DE VIMY

..

.

Excursion organisée par Gérard Hawkins : La nécropole de Notre-Dame- de-Lorette et le Mémorial canadien de Vimy, deux hauts lieux de la Grande Guerre en Artois, dans le nord de la France.

.
Située sur une crête stratégique près d’Arras, Notre-Dame-de-Lorette est âprement disputée par les belligérents durant le conflit. Son altitude en faisait un poste d’observation dominant les plaines environnantes, ce qui lui conférait une importance militaire majeure. Lors des batailles d’Artois en mai et juin 1915, les troupes françaises lancent de puissantes offensives contre de solides positions allemandes retranchées et parviennent à reprendre définitivement la crête de Notre-Dame-de-Lorette après de violents affrontements. Les gains initiaux sont impressionnants, avec de profondes percées dans les lignes ennemies, mais le manque de réserves et la vigueur des contre-attaques ennemies finissent par stopper l’offensive. Marqués par d’intenses bombardements d’artillerie et des attaques frontales extrêmement coûteuses, les combats font plus de cent mille victimes. Aujourd’hui, le site constitue la plus vaste nécropole militaire française, rassemblant plus de 40 000 dépouilles de soldats, dont une part importante repose dans des ossuaires. Inauguré en 2014, l’Anneau de la Mémoire complète cet ensemble. Y sont inscrits les noms de près de 580 000 conbattants tombés dans le Nord-Pas-de-Calais, sans distinction de nationalité ni de camp.
.
La bataille de la crête de Vimy se déroule du 9 au 12 avril 1917, lors de l’offensive d’Arras, dans l’Artois. Cette position stratégique, solidement tenue par l’ennemi, domine la plaine de Douai et offre un avantage déterminant en matière d’observation et d’appui d’artillerie. L’affrontement oppose l’armée canadienne, dont les quatre divisions combattent pour la première fois réunies sous un commandement unifié, à la 6e armée allemande. Grâce à une préparation minutieuse, à un réseau élaboré de tranchées, de boyaux de communication et de tunnels, ainsi qu’à un barrage roulant d’une grande précision, les troupes d’assaut parviennent à s’emparer de la majeure partie des objectifs dès le premier jour des combats. Ce succès est cependant coûteux en effectifs, les forces canadiennes enregistrant plus de 10 600 pertes, dont environ 3 600 tués.
La prise des hauteurs de Vimy revêt une importance particulière pour le Canada, souvent considérée comme un moment fondateur de son identité nationale. Inauguré en 1936, le Mémorial de Vimy honore les soldats canadiens morts en France et perpétue le souvenir de leur sacrifice. Il marque également l’affirmation du Canada sur la scène internationale, en démontrant sa capacité à mener avec succès une opération militaire d’envergure de manière autonome.
.
Programme de la journée
.

• 10h00 :

sur votre GPS, indiquez 62153 Souchez, France. Durée du trajet : +/- 150 km, soit +/- deux heures de route. Depuis Bruxelles, prendre l’autoroute E429, puis la E42, la A27, la A1, la A21, la D301 et enfin la D937 en direction de Souchez. Rendez-vous au Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette situé 102 rue Pasteur à Souchez. Il s’agit d’un grand bâtiment noir, sur la gauche avant l’entrée du village. Pour se garer, prendre le chemin de Lens situé juste après le restaurant du Mémorial 14-18, qui mène au parking.

• 11h00 :

visite libre de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette, de sa basilique, de sa tour-lanterne et de l’Anneau de la Mémoire.

• 12h30 :

déjeuner au restaurant Le Relais Campagnard, 205 rue d’Arras, 62160 Aix Noulette. Menu, boissons comprises :

.

Kir, bière, limonade

Salade composée ou Œuf cocotte, champignons et croûtons ou Flammiche aux Maroilles, salade et pickles

Bavette d’aloyau, frites, sauce au choix ou Blanquette de veau, riz basmati ou Escalope de saumon, crème de patates douces et légumes

Fondant au chocolat, crème anglaise ou Tarte tatin, glace vanille

  Vin, bière, café, thé
.

• 14h30 :

départ vers le Mémorial canadien de Vimy.  

• 14h45 :

visite libre du centre des visiteurs, des tranchées et du Mémorial.

• 17h00 :

fin des activités.

..
La participation à cette activité est de 50 € par personne, déjeuner inclus. Veuillez sélectionner votre entrée, plat principal et dessert lors de votre réservation avant le 2 mai au plus tard, par mail à d.decleer@scarlet.be ou par tél. au 0475/77 34 60. Seul le paiement sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention Excursion CHAB confirmera votre inscription à cette journée.

Samedi 13 juin 2026 à partir de 11 h

..

BANQUET ANNUEL DE LA CHAB

..

.

Comme lors des précédentes éditions, le banquet de la CHAB aura lieu au club house du club de hockey de Hoegaarden. Cette année, Hubert Leroy et Dominique De Cleer nous proposent un BBQ traditionnel :

.

Kir

Brochette de scampis

Assortiment de viandes grillées

Apple crumble

  Boissons au choix en sus
.
Prix du repas (boissons non comprises) : membres CHAB + épouses : 35 € – non-membres : 45 €. Merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à d.decleer@scarlet.be ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention BBQ CHAB, avant le 7 juin au plus tard.
.

Samedi 5 septembre 2026 à 15 h

..

REUNION LIBRE

.
Depuis plusieurs années, le mois de septembre n’attire pas une assistance nombreuse lors de nos réunions. Certaines conférences furent présentées à un public de quelques membres. C’est pouquoi la projection de l’un ou l’autre film relatif à la guerre de Sécession a figuré au programme. Malheureusement, la liste des films en français sur le sujet est assez restreinte. Dès lors, pour la réunion du mois de septembre, le comité a décidé de modifier quelque peu la formule. Nous vous proposons une réunion libre à laquelle tous les membres sont cordialement conviés. L’occasion sera donnée à chacun d’acquérir ou de vendre, qui des livres, qui des objets relatifs à la guerre de Sécession ou à l’histoire des Etats-Unis. Par ailleurs, chacun pourra apporter l’un ou l’autre objet de collection et en discuter librement Bien entendu, il n’y a aucune obligation d’apporter ou d’acheter quoi que ce soit. L’occasion idéale de discuter à bâtons rompus et de prendre un rafraîchissement entre amis. L’après-midi sera suivie dès 18h00 d’un souper fromages-charcuteries facultatif.
.
Prix du souper (boissons non comprises) : 20 €. Merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à d.decleer@scarlet.be ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention BBQ CHAB, avant le 31 août au plus tard.
.

PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 30 juin 2025)
.
....

DERNIER CHAB NEWS (expédié le 22 décembre 2025)
.

Le USS Michigan par Gérard Hawkins

La diaspora confédérée par Gérard Hawkins

La bataille de Harpers Ferry par Gérard Hawkins

Le chemin de fer souterrain par Gérard Hawkins

Le raid de Forrest sur Memphis par Jean-Claude Janssens

...

FUTURS CHAB NEWS
.
..

L
DERNIERES PEINTURES DE JOHN PAUL STRAIN
.

 

.

McNIELL'S MOUNTAIN RANGERS

MARYE'S HEIGHTS

..

Avant la guerre, les hommes du comté de Hardy et des environs étaient des chasseurs. Ils étaient des experts des forêts, ils chassaient et piégeaient dans les montagnes de de Virginie occidentale. Ils connaissaient chaque piste du gibier et chaque chemin de leurs montagnes et vallées. Mais maintenant que leur patrie bien-aimée était envahie par une armée venue du nord, ces trappeurs allaient utiliser leurs compétences pour chasser des hommes plutôt que le gibier. Pendant plus de deux ans, les rangers de McNeill furent l'une des unités de cavalerie confédérées les plus efficaces en Virginie. Leurs cibles étaient les convois de ravitaillement de l'Union, les dépôts d’approvisionnement, le chemin de fer Baltimore & Ohio et tout ce qui pouvait avoir de la valeur pour l'armée d'invasion. Après un raid réussi des rangers, dans son rapport officiel, le général US Imboden expliqua pourquoi aucun ranger ne fut capturé : Le capitaine McNeill s'enfuit dans les montagnes et, grâce à une marche fulgurante, parvint à s'échapper, malgré la poursuite par plus de six cents hommes. L'année 1863 fut marquée par d'immenses succès pour les partisans de la vallée de South Branch. Bien que relativement peu nombreux, les rangers semèrent la panique dans les rangs de l'armée de l'Union. Leurs raids audacieux, véritables attaques éclair, infligèrent des dégâts considérables à la machine de guerre fédérale. En réponse, les Fédéraux déployèrent des milliers de soldats pour protéger la ligne de chemin de fer Baltimore et Ohio des incursions de rangers. Lors d'un raid en janvier 1864, les rangers capturèrent un convoi de chariots près de Williamsport et confisquèrent armes et équipements ainsi que trois mille livres de lard. Ensuite ils incendièrent le reste des provisions et disparurent emmenant plusieurs prisonniers. Deux jours plus tard, ils s'emparèrent de la ville de Romney et la tinrent pendant trois jours. A cette occasion, le général Robert E. Lee fit l'éloge des rangers en déclarant : Vous trouverez, je pense, le capitaine McNeill ainsi que d'autres membres de sa cavalerie, courageux et intelligent. Le plus grand exploit des rangers fut sans doute l'enlèvement, en apparence impossible, de deux généraux de l'Union dans ce qui fût le Grand Raid du Cumberland. Le 21 février 1865, sous le couvert de la nuit et d'une tempête de neige aveuglante, un groupe de quarante-huit rangers de McNeill et quinze hommes bien connus d'autres unités, entreprit une chevauchée de soixante miles. Après avoir traversé le Potomac, les assaillants empruntèrent une route peu fréquentée sur vingt miles, escarpée, à travers plusieurs crêtes de montagnes, dont l'une est nommée Nobly Mountain. Le froid était mordant et par endroits, les congères rendaient la progression difficile pour les chevaux. Lorsque les rangers arrivèrent près de Cumberland, il faisait encore nuit. Bien que la ville fût occupée par une garnison de l'Union de plus de dix mille hommes, les rangers parvinrent à contourner les piquets et les gardes en se faisant passer pour des soldats de l'Union. Grâce à un informateur, ils se rendirent directement aux hôtels Revere House et Barnum House et y trouvèrent leurs cibles, le brigadier général Kelly et le major-général Cook au lit. Les généraux capturés sans résistance furent emmenés par les rangers et la troupe de pillards regagnait ses bases à toute vitesse. À peine six kilomètres après la sortie de la cité, un coup de canon retentit dans les montagnes : l'alarme était donnée. Bientôt, la cavalerie de l'Union se lança à leur poursuite. Leur itinéraire les ramena de l'autre côté du Potomac, en Virginie occidentale, puis dans les monts South Branch. Ils traversèrent un terrain escarpé, enneigé et densément boisé, empruntant des sentiers peu fréquentés pour échapper à leurs poursuivants de l'Union. Aux abords de Romney, la cavalerie fédérale de Cumberland les rattrapa. Un bref échange de coups de feu éclata, et les rangers battirent en retraite. Parvenus dans la vallée de Moorefield, ils furent à nouveau interceptés. Une brigade entière de la cavalerie de Ringgold, venue de New Creek, surgit soudainement sur la rive opposée. Leurs chevaux presque exténués, les rangers remontèrent vers les montagnes, suivant les sentiers de chasse qu'ils connaissaient particulièrement bien. Décrivant le raid, le général John B. Gordon déclara : En matière d'audace et de témérité, c'est l'épisode le plus palpitant de toute la guerre. Le colonel John S. Mosby (des rangers de Mosby) félicita le lieutenant Welton en lui disant : Vous m'avez largement surpassé, mes gars. Le seul moyen pour moi d'égaler cela est d'aller à Washington et de ramener Lincoln ! Même le général nordiste Cook s'exclama : Messieurs, c'est l'exploit le plus brillant de la guerre ! Ce raid fut l'un des derniers succès confédérés de la guerre. Aujourd'hui, la légende des rangers de McNeill perdure toujours.

.

© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

Au mois de novembre 1862, alors que les arbres commençaient à perdre leurs couleurs d’automne sur Marye’s Heights, les généraux Robert E. Lee et James Longstreet regardèrent vers la ville de Fredericksburg et l’armée de l’Union qui se rassemblait sur la rive opposée du fleuve Rappahannock. Le spectacle devait être intimidant, car l’armée du Potomac du général Ambrose Burnside comptait plus de 122 000 hommes et se préparait clairement à une attaque. Le général Lee avait ordonné à son armée de Virginie du Nord de se rendre à Fredericksburg. Pour contrer l’attaque imminente de l’Union, son plan était basé sur une solide stratégie défensive. Il positionnerait son armée sur les hauteurs de Marye’s Heights et le long d’une crête de Prospect Hill au nord. Certains de ses hommes tenaient également de bonnes positions défensives dans la ville. Le plan était également de placer un grand nombre de batteries d’artillerie au sommet de ces crêtes, les rendant pratiquement impénétrables. Le flanc gauche du général Lee à Marye’s Heights serait commandé par le général Longstreet, tandis que le flanc droit le long de Prospect Hill le serait par Stonewall Jackson lorsqu’il arriverait de Winchester. Le 21 novembre, le général Burnside envoya un communiqué officiel au maire de Fredericksburg exigeant la reddition de la ville. La note affirmait que ses hommes avaient essuyé des tirs de soldats à l’intérieur de la ville et que toute résistance supplémentaire entraînerait le bombardement de la ville. Le maire a transmis le document au général Lee, qui décida de faire évacuer la ville. Vers midi, Burnside ordonna à l’artillerie de l’Union d’ouvrir le feu Fredericksburg. Les batteries confédérées de Marye’s Heights et des crêtes environnantes répondirent par des tirs de riposte. Les généraux Lee et Longstreet et le lieutenant-colonel Edward Porter Alexander se rendirent sur les hauteurs pour observer le bombardement de l’Union afin de déterminer s’il annonçait une attaque imminente. C’est alors que le général Lee lança sa célèbre remarque : Il est bon que la guerre soit si terrible – nous pourrions en devenir trop friands. Bientôt, les tirs des batteries d’artillerie se transformèrent en un duel d’artillerie qui dura environ quatre heures. Lee ordonna à ses artilleurs de conserver des munitions pour la bataille à venir. Cette action fut la première action hostile majeure dans la région. Alors que le reste de l’armée de Lee arriva, les positions sudistes furent renforcées et l’infanterie creusa des tranchées de combat. Au moment où l’armée de l’Union attaqua, 47 canons étaient en position sur Marye’s Heights. Commandant leur opération, Porter Alexander fut promu colonel le 5 décembre. Au bas des hauteurs se trouvait la brigade d’infanterie de Géorgie de Longstreet, positionnée derrière un long mur de pierre, fournissant une protection parfaite contre un assaut. Le 13 décembre 1862, au cours de la bataille de Fredericksburg, le général Burnside ordonna quatorze assauts frontaux contre Marye’s Heights. Toutes ces charges étaient destinées à briser la ligne confédérée au niveau du mur de pierre, mais toutes ont été repoussées avec d’horribles pertes. Plus de six mille soldats de l’Union tombèrent à Marye’s Heights, prouvant que cette hauteur était impénétrable. Par la suite, le colonel Alexander déclara : Ce n’était pas une bataille, c’était un massacre. Cette nuit-là, alors que les soldats blessés étaient encore sur le champ de bataille, les aurores boréales brillaient dans le ciel. De nombreux Confédérés qui n’avaient jamais vu d’aurores boréales les prirent pour un signe que Dieu lui-même célébrait une victoire du sud. Les troupes du nord virent les lumières alors que les âmes de leurs camarades défunts s’élevaient vers le ciel.

.

© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

 

Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

.