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CONFEDERATE
HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM |
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PROCHAINES REUNIONS |
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Samedi 13 juin 2026 à partir de 11 h |
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BARBECUE ANNUEL DE LA CHAB
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Comme lors des précédentes éditions, le barbecue de la
CHAB aura lieu au club house du
club de hockey de
Hoegaarden. Cette année, Hubert Leroy
et Dominique De Cleer nous proposent un
BBQ traditionnel : |
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Kir |
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Brochette de scampis |
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Assortiment de viandes grillées |
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Apple crumble |
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Boissons au choix en sus |
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Prix du repas (boissons non comprises) : membres CHAB
+ épouses : 35
€ – non-membres : 45 €. Merci de vous inscrire auprès de
notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à
d.decleer@scarlet.be
ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre
repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention
BBQ CHAB,
avant le 7 juin au plus tard. |
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Samedi 5 septembre 2026 à 15 h |
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Depuis plusieurs années, le mois de septembre n’attire pas
une assistance nombreuse lors de nos réunions. Certaines
conférences furent présentées à un public de quelques
membres. C’est pouquoi la projection de l’un ou l’autre
film relatif à la guerre de Sécession a figuré au
programme. Malheureusement, la liste des films en français
sur le sujet est assez restreinte. Dès lors, pour la
réunion du mois de septembre, le comité a décidé de
modifier quelque peu la formule. Nous vous proposons une
réunion libre
à laquelle tous les membres sont cordialement conviés.
L’occasion sera donnée à chacun d’acquérir ou de vendre,
qui des livres, qui des objets relatifs à la guerre de
Sécession ou à l’histoire des Etats-Unis. Par ailleurs,
chacun pourra apporter l’un ou l’autre objet de collection
et en discuter librement Bien entendu, il n’y a aucune
obligation d’apporter ou d’acheter quoi que ce soit.
L’occasion idéale de discuter à bâtons rompus et de
prendre un rafraîchissement entre amis. L’après-midi sera
suivie dès 18h00 d’un souper fromages-charcuteries
facultatif. |
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Prix du souper (boissons non comprises) : 20 €. Merci de vous inscrire auprès de
notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à
d.decleer@scarlet.be
ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre
repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention
Souper fromages-charcuteries,
avant le 31 août au plus tard. |
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PRECEDENT CHAB NEWS
(expédié le 30 juin 2025) |
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DERNIER CHAB NEWS
(expédié le 22 décembre 2025) |
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FUTURS CHAB NEWS |
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DERNIERES PEINTURES DE JOHN PAUL STRAIN |
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McNIELL'S MOUNTAIN RANGERS |
FALLEN TIMBERS |
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Avant la
guerre, les hommes du comté de Hardy et des
environs étaient des chasseurs. Ils étaient
des experts des forêts, ils chassaient et
piégeaient dans les montagnes de de Virginie
occidentale. Ils connaissaient chaque piste du
gibier et chaque chemin de leurs montagnes et
vallées. Mais maintenant que leur patrie
bien-aimée était envahie par une armée venue
du nord, ces trappeurs allaient utiliser leurs
compétences pour chasser des hommes plutôt que
le gibier. Pendant plus de deux ans, les
rangers de McNeill furent l'une des unités de
cavalerie confédérées les plus efficaces en
Virginie. Leurs cibles étaient les convois de
ravitaillement de l'Union, les dépôts
d’approvisionnement, le chemin de fer
Baltimore & Ohio et tout ce qui pouvait avoir
de la valeur pour l'armée d'invasion. Après un
raid réussi des rangers, dans son rapport
officiel, le général US Imboden expliqua
pourquoi aucun ranger ne fut capturé : Le
capitaine McNeill s'enfuit dans les montagnes
et, grâce à une marche fulgurante, parvint à
s'échapper, malgré la poursuite par plus de
six cents hommes. L'année 1863 fut
marquée par d'immenses succès pour les
partisans de la vallée de South Branch. Bien
que relativement peu nombreux, les rangers
semèrent la panique dans les rangs de l'armée
de l'Union. Leurs raids audacieux, véritables
attaques éclair, infligèrent des dégâts
considérables à la machine de guerre fédérale.
En réponse, les Fédéraux déployèrent des
milliers de soldats pour protéger la ligne de
chemin de fer Baltimore et Ohio des incursions
de rangers. Lors d'un raid en janvier 1864,
les rangers capturèrent un convoi de chariots
près de Williamsport et confisquèrent armes et
équipements ainsi que trois mille livres de
lard. Ensuite ils incendièrent le reste des
provisions et disparurent emmenant plusieurs
prisonniers. Deux jours plus tard, ils
s'emparèrent de la ville de Romney et la
tinrent pendant trois jours. A cette occasion,
le général Robert E. Lee fit l'éloge des
rangers en déclarant : Vous trouverez, je
pense, le capitaine McNeill ainsi que d'autres
membres de sa cavalerie, courageux et
intelligent. Le plus grand exploit des
rangers fut sans doute l'enlèvement, en
apparence impossible, de deux généraux de
l'Union dans ce qui fût le Grand Raid du
Cumberland. Le 21 février 1865, sous le
couvert de la nuit et d'une tempête de neige
aveuglante, un groupe de quarante-huit rangers
de McNeill et quinze hommes bien connus
d'autres unités, entreprit une chevauchée de
soixante miles. Après avoir traversé le
Potomac, les assaillants empruntèrent une
route peu fréquentée sur vingt miles,
escarpée, à travers plusieurs crêtes de
montagnes, dont l'une est nommée Nobly
Mountain. Le froid était mordant et par
endroits, les congères rendaient la
progression difficile pour les chevaux.
Lorsque les rangers arrivèrent près de
Cumberland, il faisait encore nuit. Bien que
la ville fût occupée par une garnison de
l'Union de plus de dix mille hommes, les
rangers parvinrent à contourner les piquets et
les gardes en se faisant passer pour des
soldats de l'Union. Grâce à un informateur,
ils se rendirent directement aux hôtels Revere
House et Barnum House et y trouvèrent leurs
cibles, le brigadier général Kelly et le
major-général Cook au lit. Les généraux
capturés sans résistance furent emmenés par
les rangers et la troupe de pillards regagnait
ses bases à toute vitesse. À peine six
kilomètres après la sortie de la cité, un coup
de canon retentit dans les montagnes :
l'alarme était donnée. Bientôt, la cavalerie
de l'Union se lança à leur poursuite. Leur
itinéraire les ramena de l'autre côté du
Potomac, en Virginie occidentale, puis dans
les monts South Branch. Ils traversèrent un
terrain escarpé, enneigé et densément boisé,
empruntant des sentiers peu fréquentés pour
échapper à leurs poursuivants de l'Union. Aux
abords de Romney, la cavalerie fédérale de
Cumberland les rattrapa. Un bref échange de
coups de feu éclata, et les rangers battirent
en retraite. Parvenus dans la vallée de
Moorefield, ils furent à nouveau interceptés.
Une brigade entière de la cavalerie de
Ringgold, venue de New Creek, surgit
soudainement sur la rive opposée. Leurs
chevaux presque exténués, les rangers
remontèrent vers les montagnes, suivant les
sentiers de chasse qu'ils connaissaient
particulièrement bien. Décrivant le raid, le
général John B. Gordon déclara : En
matière d'audace et de témérité, c'est
l'épisode le plus palpitant de toute la
guerre. Le colonel John S. Mosby (des
rangers de Mosby) félicita le lieutenant
Welton en lui disant : Vous m'avez
largement surpassé, mes gars. Le seul moyen
pour moi d'égaler cela est d'aller à
Washington et de ramener Lincoln ! Même
le général nordiste Cook s'exclama :
Messieurs, c'est l'exploit le plus brillant de
la guerre ! Ce raid fut l'un des derniers
succès confédérés de la guerre.
Aujourd'hui, la légende des rangers de McNeill
perdure toujours.
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© Tous droits réservés par
John Paul Strain Historical Art
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Livrée dans le sud-ouest du Tennessee, la
bataille de Shiloh allait être l'un des
premiers affrontements majeurs et des plus
sanglants de la guerre de Sécession. A
Pittsburg Landing, dans le Tennessee, le
général William T. Sherman décrivit le temps
dans une lettre datée du 3 avril 1862,
disant qu'il était printanier… Les
pommiers et les pêchers en fleurs, les
arbres qui commençaient à bourgeonner, les
merles bleus qui chantaient. Le 6 avril
à l'aube, les forces confédérées, sous le
commandement du général Albert Sidney
Johnston, lancèrent une attaque surprise
contre les forces de l'Union retranchées
près de Pittsburg Landing, sur la rivière
Tennessee. L'attaque sudiste fut
dévastatrice et victorieuse. Bien que le
général Johnston ait été tué lors la charge
à travers le verger de pêchers (Peach
Orchard), les troupes du général Grant
furent défaites et établirent une dernière
ligne de défense près de la rivière.
Désormais aux commandes, ce soir-là, le
général P.G.T. Beauregard et ses généraux
élaborèrent des plans de bataille pour
anéantir l'armée de Grant dès le lendemain
matin. À leur insu, ils allaient devoir
affronter une nouvelle force de 18 000
hommes de l'armée de l'Ohio sous le
commandement du général Don Carlos Buell
qui, durant la nuit pluvieuse, viendrait
renforcer les troupes retranchées de
l'Union. Le lendemain matin, lorsque les
forces confédérées attaquèrent, elles
comprirent rapidement qu'elles faisaient
face à un nouvel ennemi. Avec des renforts
frais, Grant lança une contre-attaque. En
infériorité numérique et épuisés, les
Confédérés se replièrent vers Corinth dans
le Mississippi. Le colonel Nathan Bedford
Forrest fut chargé de couvrir la retraite de
l'armée sudiste. Forrest commandait une
petite force d'arrière-garde composée de 220
Terry’s Texas Rangers, de 40 hommes de son
escorte personnelle et de 40 soldats du
Mississippi. Le général Grant envoya Sherman
en reconnaissance vers le sud afin d'évaluer
si les Confédérés battaient en retraite ou
se réorganisaient. Lorsque l'avant-garde de
Sherman émergea des bois près d'une
clairière jonchée d'arbres abattus, Forrest
et ses rangers firent volte-face et
chargèrent droit sur les lignes de l'Union.
Son attaque soudaine dispersa la cavalerie
fédérale, mais Forrest, parti trop loin
devant ses hommes, fut touché à bout portant
par un cavalier fédéral qui passait, armé
d'une carabine de calibre .54. La balle lui
traversa la hanche gauche et se logea près
de la colonne vertébrale. Malgré sa grave
blessure, Forrest parvint à se dégager du
combat et à rejoindre ses troupes. La charge
de Forrest contraignit Grant et Sherman à se
replier et à abandonner toute idée de
poursuivre les Confédérés en retraite. Dans
son rapport officiel, Sherman écrivit :
La cavalerie ennemie nous a chargé… et nous
avons été contraints de battre en retraite.
J'ai acquis la conviction que l'ennemi était
trop nombreux pour que je puisse le
poursuivre. La contre-charge féroce du
colonel Forrest à Fallen Timbers entra dans
la légende. Forrest et ses rangers avaient
empêché la retraite confédérée vers Corinth.
Cet exploit contribua grandement à sa
réputation de comme étant le commandant de
cavalerie le plus victorieux et le plus
audacieux de la guerre.
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